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Le but de l’association Erwin et Astrid est pour tout enfant bi-national :

– le respect du droit de garde ou de visite de chacun des deux parents, sans discrimination aucune ;

– la libre circulation des enfants et de leurs deux parents dans l’espace Schengen ;

– le libre accès des enfants binationaux à leurs deux cultures ;

– le droit des enfants binationaux de choisir les contacts avec tous leurs ascendants, sans mesures de contrainte physique ou psychologique aucunes ;

– leur droit à un patronyme unique et respectueux de leur filiation.

Après des mois de combat juridique et médiatique, Erwin et Astrid ont enfin obtenu hier par décision de justice un droit de visite régulier avec leur maman ainsi que l’autorisation de passer leurs vacances avec elle où bon leur semble, y compris en France. Le lien avec leurs famille, langue et culture françaises semble ainsi rétabli.

Les autorités allemandes m’ayant fait comprendre que ce droit de visite n’était pas compatible avec mes activités associatives, je quitte l’association Erwin et Astrid et ne publie plus d’articles. Je souhaite bon courage à tous les parents qui se battent pour revoir leurs enfants.

D’autres associations existent…

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« De Arnaud BOUVIER (AFP) – Il y a 1 jour

STRASBOURG — Depuis plusieurs années, ils n’ont pas revu leurs enfants restés en Allemagne, patrie de leurs ex-conjoints: à travers l’Europe, des centaines de parents dénoncent les procédures allemandes… » lire la suite

Ce communiqué a été repris dans plusieurs journaux papier ou en ligne ces derniers jours. En voici quelques-uns, n’hésitez pas à nous envoyer le lien si vous en trouvez d’autres ! Merci…

Le Nouvel ObsLe PointL’ExpressLe ParisienL’Alsace

 

 

 

 

 

 

Chers amis et lecteurs,

Le sujet qui nous concerne a été longtemps ignoré par les médias, et par conséquent inconnu du public. Mais cela est en train de changer !

La récente entrée en vigueur d’un nouveau règlement européen (« Rome 3 ») qui permet désormais aux futurs époux d’Europe de choisir le droit qui sera applicable lors de leur éventuel futur divorce (eh oui!), a attiré l’attention des journalistes sur les cas de séparations des couples binationaux, en particulier en Allemagne.

Le magazine « Rights On » s’est penché  sur cette nouveauté juridique, et a pu constater que cet accord ne changera en rien le sort des enfants concernés, puisqu’il ne règlera que les aspects financiers du divorce…

Ma brève intervention dans ce magazine a pour but de faire connaître à l’Europe entière quel est le calvaire d’un parent séparé ou divorcé en Allemagne, lorsqu’il a le malheur de n’être pas Allemand…

Alors, à vos télés ce soir à 20h45 sur Euronews !

Si vous ne recevez pas cette chaîne, vous pourrez prochainement visionner le magazine sur http://fr.euronews.com/programmes/right-on/, en attendant de la retrouver sur notre blog. Bonne soirée !

Le 16 février 2012 était publiée une nouvelle question de Madame Joëlle Garriaud-Maylam, Sénatrice des Français établis hors de France. Elle n’a toujours pas reçu de réponse à ce jour. Madame le Sénateur interpellait le Garde des Sceaux quant aux conditions d’attribution de l’aide juridictionnelle en Allemagne pour les Français expatriés qui se retrouvent pris dans une procédure, en particulier en justice familiale.

Etant donné que de nombreux parents finissent par abandonner leur combat légitime pour conserver ou retrouver leurs droits parentaux, face au refus quasi systématique de leur accorder l’aide juridictionnelle que leur opposent les juges allemands malgré leurs revenus faibles ou inexistants, ce qui leur interdit de facto l’accès à la justice (pourtant garanti par la Convention Européenne des Droits de l’Homme), cette question est toujours d’actualité et mérite l’attention de Madame Taubira, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux…

voir ici la question de Mme Garriaud-Maylam

« Le Tribunal m’a retiré le droit de garde, le fait d’être étrangère a joué »

C’est ainsi que la journaliste du Monde titrait hier son article sur le nouveau règlement européen Rome III, censé régler (à nouveau) les problèmes d’enlèvements parentaux en Europe. Le titre fait référence à Marie Galimard-Geiss, interviewée plus bas dans le même article. lire l’article

Tout d’abord, je remercie tous ceux qui m’ont envoyé des messages de soutien depuis hier. C’est grâce à ce soutien psychologique que je peux continuer à me battre pour sauver mes enfants.

Maintenant, aux nouvelles du jour : je n’ai pas encore la décision de la juge, qui doit être rédigée et adressée officiellement aux parties. Mais une chose est sûre : Erwin ne passera pas ses vacances dans sa famille française cet été, une fois de plus.

Toutes les personnes présentes à l’audience (hormis le père et son avocate naturellement) sont d’accord sur un point : Erwin souffre d’aliénation parentale et doit me revoir rapidement. Mais d’un autre côté, cet enfant de 8 ans et demi, aliéné par son père, refuse de venir chez moi (il accepte de me voir, mais pas de dormir chez moi). La juge ne veut pas le lui imposer, et le laisse donc passer ces trois semaines de vacances d’été chez son père, pendant qu’Astrid sera en Vendée avec moi. Ou plus précisément, Erwin sera à la garderie de l’école pendant la moitié de ses vacances d’été, loin de sa famille française qui ne demande qu’à s’en occuper…

Par contre, je pourrai (enfin !) le rencontrer deux ou trois fois en présence de la psychothérapeute qui avait détecté la manipulation du père. Si ces rendez-vous se déroulent bien et que la psychothérapeute rend son rapport dans ce sens, la juge décidera alors de m’attribuer un droit de visite d’une journée (le samedi) tous les quinze jours. Sachant qu’Astrid a déjà un droit de visite d’un weekend par mois, l’organisation pratique de ces visites inégales reste encore à définir.

En résumé, une fois de plus, je constate à quel point la justice allemande peut être lente lorsqu’il s’agit de rétablir les droits d’un parent lésé, bien qu’elle soit capable de décider dans l’heure pour les lui retirer. Mais cette inégalité de traitement n’a certainement rien à voir avec ma nationalité française, m’affirme-t-on… c’est la procédure !

Je serai donc optimiste et ferai confiance à la juge, puisque c’est elle qui tient la vie de mes enfants et la mienne entre ses mains. Bien que je craigne que ces visites bien insuffisantes ne réveillent des souffrances refoulées, tant pour Erwin que pour moi-même, car il ne me verra que quelques heures sur tout l’été (par manque de coopération de son père, une fois de plus…), je me réjouis de pouvoir revoir enfin mon petit garçon, avec 15 cm de plus que lorsque je l’ai laissé chez son père pour deux jours, il y a près de deux ans…

Chers parents qui vivez ce calvaire, je vous souhaite de parvenir, petit à petit, à retrouver vos enfants disparus de vos vies. Ne perdez pas espoir, l’Amour est plus fort que tout…

Marie

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