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Archive for the ‘Décisions de justice’ Category

Astrid vient de passer le week-end avec sa maman en Allemagne, après plus de 18 mois de séparation et d’absence de tout contact.

D’après le droit de visite accordé par la juge de Völklingen, elle aurait déjà dû passer ses vacances en France en février dernier, mais le père avait déposé une plainte en urgence à la Cour d’Appel de Sarrebruck, avançant à nouveau son imaginaire risque d’enlèvement… Mais si les juges avaient alors suspendu dans l’heure le droit de visite d’Astrid, ignorant tout du dossier et influencés par les dires mensongers (ou paranoïaques ?) du père, ils ont finalement pu étudier dans le calme la situation actuelle et rendre une décision dans l’intérêt de l’enfant : l’appel du père est rejeté, sans audience, et déclaré sans fondement. Le droit de visite d’Astrid est maintenu pour toutes les petites vacances scolaires, plus un week-end par mois en Sarre et trois semaines en été.

Astrid a donc pu passer le week-end avec sa maman et revoir avec joie des amis d’enfance, disparus de son environnement depuis trop longtemps. Elle se réjouit déjà de revoir ses grands-parents et sa famille française lors des vacances de Pâques, dans deux semaines.

Malheureusement, son frère ne l’accompagnera pas : Erwin refuse à ce jour tout contact avec sa maman, terrorisé par les histoires d' »enlèvement » ressassées par son père depuis un an et demi. La psychologue mandatée par la juge devra décider si cet enfant de bientôt 9 ans refuse de voir sa mère de lui-même ou sous l’influence néfaste de son père.

Alors seulement, la juge prendra une décision qui décidera de l’avenir de toute la famille…

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Vendredi 17 février 2012 à 15 heures, j’étais à la grille de l’école pour prendre Astrid, comme me l’avait enfin accordé la juge de Völklingen, par décision du 8 février. Tout était prévu, organisé, les billets de train réservés, cartes de réduction payées, une belle semaine de vacances en Vendée à la clé…

Mais Astrid n’était pas là. Son frère non plus d’ailleurs, comme les enfants encore présents et leur maîtresse me le confirmèrent : ils avaient manqué tous deux l’école ce vendredi.

Au domicile du père, personne. Le volet de la chambre d’Erwin encore baissé, la maison semblait endormie, en plein jour.

Au poste de police de Völklingen, ayant fait part de mes inquiétudes, je pensai aux grands-parents : puisqu’ils aidaient officiellement leur fils depuis la disparition des enfants, ils avaient peut-être gardé ces derniers ce jour-là ? La police se rendit sur place, mais les enfants n’y étaient pas. Par contre, une surprise les y attendait : les grands-parents parlèrent d’une décision de la Cour d’Appel… Après s’être renseigné, l’officier de police me remit une mauvaise copie de cette décision qui était bien réelle, faxée par l’avocate du père : mon droit de visite avait été suspendu en urgence le jour-même !!! Autrement dit, le scénario de novembre 2010 se reproduisait à l’identique, le père trompant la Cour d’Appel et non la Juge Hedrich qui ne se serait pas laissé berner une seconde fois…

En effet, le père avait fait appel de la décision le 14 février. Sa demande de suspendre mon droit de visite a été faxée à mon avocate vendredi après-midi, alors que j’attendais ma fille à l’école. La décision de la Cour d’Appel a été prise en urgence, sans audience, sans même m’informer de la requête du père à laquelle j’aurais pu aisément répondre, puisqu’elle n’est que mensonges et accusations mensongères. Et la décision n’a toujours pas été signifiée à mon avocate…

Nous voici donc avec une nouvelle procédure, qui exigera une nouvelle audience, de nouvelles expertises, de nouveaux frais que je ne pourrai pas payer… et des enfants une nouvelle fois traumatisés par la mise en scène théatrale de leur père, activement soutenu par l’école.

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Le 8 février dernier, la juge Hedrich rendait enfin sa décision concernant le droit pour Astrid de revoir sa famille française : elle est désormais autorisée à passer ses vacances, dont les premières en février (du 17 au 28) avec sa maman à La Roche-sur-Yon.

Pour ceux qui souhaitent prendre connaissance du contenu de cette décision, j’en ai traduit ici (traduction) rapidement deux pages sur les neuf qu’elle contient. La totalité suivra prochainement, la suite portant sur la compétence et les motifs de cette décision. Nous y ajouterons nos commentaires sur le contenu de cette décision de justice, en particulier les conditions imposées par la juge à Astrid, sa maman et par conséquent, toute sa famille française…

Nous nous réjouissons tous de la prochaine venue d’Astrid en Vendée, après 17 mois de disparition totale en Allemagne. La seule inconnue reste à ce jour le degré de coopération de son père qui n’est pas revenu sur sa position, réclamant l’interdiction de tout contact des enfants avec leur mère : appliquera-t-il cette décision de la juge, ou manipulera-t-il quelqu’un pour faire en sorte d’empêcher Astrid de revoir sa maman ?

Des nouvelles dans quelques jours…

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Le Juge allemand Gerhard Freichel, qui a attribué le droit de résidence (ou de garde) d’Erwin et d’Astrid à leur père franco-allemand le 9 septembre dernier, en se basant sur les accusations mensongères de ce dernier, ne revient pas sur sa décision. Au contraire, il vient de retirer encore une partie de l’autorité parentale à la mère française pour la transférer au père (franco-)allemand : c’est lui qui décidera du choix de l’école qu’intégrera Astrid à la rentrée scolaire, qui sera évidement l’école allemande où Erwin oublie tout ce qu’il avait appris avec sa maman…

Au lieu de redonner l’exercice du droit de garde à Marie Galimard-Geiss, qui en est l’unique détentrice légale d’après le jugement allemand de divorce du 12 mars 2008, le juge allemand continue de cautionner l’enlèvement des enfants par leur père et famille paternelle, et encourage l’aliénation parentale et la manipulation exercée sur les enfants.

Comble du harcèlement : le tribunal allemand condamne la mère française, qui n’a rien demandé, à payer les frais de la procédure engagée contre elle par le père (franco-)allemand…

La mère n’a pas pu se défendre devant cette nouvelle attaque, car elle survit avec un RSA de 410€ par mois, tandis que le père allemand gagne autour de 4 000 € net par mois, mais touche l’aide juridictionnelle allemande, contrairement à la mère française…

Ceci se reproduit à chaque procédure en Allemagne depuis près de quatre ans (plus d’une vingtaine): une parodie de justice qui n’a pour but que le maintien des enfants sur le sol allemand et leur coupure définitive d’avec leur mère et famille françaises !

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Historique de l’affaire familiale d’Erwin et Astrid devant la justice allemande

(suite…)

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Sans audience, avant même la fin du délai imparti (aucune possibilité de se défendre), le juge allemand donne les pleins pouvoirs au père allemand pour tout ce qui concerne les soins médicaux des enfants. La mère française n’a plus rien à dire…

Lire le document: 2010-12-14 Décision de santé

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