Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘Germanisation: un travail d’équipe’ Category

Le 9 décembre 2011, l’audience à Völklingen se terminait mal : le Jugendamt voulait me contraindre à parler en allemand à mes enfants dans un lieu inconnu, ou à renoncer à les voir…

En sortant du tribunal, j’allais à l’école déposer des cadeaux pour eux, puisque je ne pouvais pas les voir, et la maîtresse me jetait littéralement dehors en ces termes :« j’ai des ordres du tribunal, les enfants ne doivent pas voir leur mère ! »… Puis elle appela la police.

Le 27 décembre 2011, je retournais en Allemagne pour voir (enfin !) ma fille, seule, son frère ne voulant pas me voir. Une heure et demie de visite, au tribunal, avec la juge, l’avocat et l’interprète à quelques mètres. Je ne pus pas ramener Astrid pour le reste des vacances, puisque la juge me dit : « je ne peux pas prendre de décision comme ça, sans audience (?!?). Vous la recevrez dans quelques jours… » Le coeur gros, je laissai ma fille et rentrai en France, docile…

Quelques jours après, je reçus non pas la décision, mais le rapport de la juge (en VO ou traduction française), qui était tellement encourageant que je décidai de lui faire confiance : peut-être la présence du Consul à l’audience l’avait-elle quand même fait réfléchir ?… Je répondis que j’acceptai sa proposition, mais j’ajoutai une requête : je souhaitais prendre Astrid avec moi pour un weekend par mois, en plus des vacances scolaires, pour éviter de trop grosses interruptions de contact (le père refusant toujours tout contact téléphonique ou postal). Je lui envoyai donc mes dates, confiante, à commencer par… ce vendredi 27 janvier 2012.

Aujourd’hui, 25 janvier 2012 au soir, un mois plus tard,  j’attends toujours un signe de vie de la juge…

Pourquoi n’a-t-elle pas encore pris sa décision ? S’agissait-l d’un accord de principe pour les autorités françaises et européennes qui suivent mon dossier ? Etait-ce une promesse de Gascon ? Serait-il possible que la juge Hedrich ne souhaite pas elle-même appliquer la solution qu’elle propose, c’est-à-dire me confier Astrid pour prouver à son frère que je ne l’enlèverais pas ? Me la donner ce weekend pourrait faire hâter les choses et donner envie à Erwin de venir aux vacances de février, contrant la manipulation du père et de l’entourage sur ce pauvre garçon de 8 ans complètement aliéné et terrorisé par son père qu’il n’ose contredire… Alors, si la juge joue franc-jeu, pourquoi n’ai-je pas sa décision depuis longtemps pour aller prendre ma fille après-demain ?

Read Full Post »

La disparition « légale » d’Erwin et d’Astrid GEISS DE CHANTERAC depuis le 5 septembre 2010 en Allemagne est le fait d’un consensus implacable de la part de nombreux acteurs :

– le père, Bernard GEISS ( DE LA CROPTE DE CHANTERAC en Allemagne), a refusé de rendre ses enfants à leur mère et coupé tout contact, après avoir porté plainte pour enlèvement d’enfants, sans aucun fondement,

– son avocate, Silivia KATZENMEIER, le conseille depuis 4 ans dans le harcèlement organisé de son ex-épouse,

– ses parents, Alois et Mathilde GEISS (DE LA CROPTE DE CHANTERAC en Allemagne), s’occupent des enfants et coupent également tout contact, menaces à l’appui (ici, traduction d’une lettre adressée en allemand),

– le Juge FREICHEL, du Tribunal de Sarrelouis, organise la germanisation des enfants et le retrait progressif des droits parentaux de la mère depuis 3 ans (la mère ne peut plus voir ses enfants, ni rien décider de leur vie quotidienne, comme leur soins médicaux, le choix de leur école, etc.),

– la Juge HEDRICH, du Tribunal de Völklingen, empêche tout contact des enfants avec leur mère depuis leur disparition (rejet des requêtes de la mère et prolongement injustifié de la procédure en droit de visite),

– le procureur de Sarrebruck, n’a jamais examiné la plainte de la mère pour non-représentation contre le père franco-allemand, durant près d’un an,

– Frau HANNUSCH, directrice d’école d’Erwin, a interdit verbalement à la mère de voir son fils et d’approcher de l’école,

– Frau KOCH, directrice du jardin d’enfants d’Astrid, a tenté d’interdire l’accès de la mère à sa fille, puis de lui imposer de parler en allemand avec elle pendant les quelques minutes accordées une seule fois, et a depuis interdit par lettre recommandée à la mère de voir sa fille et d’approcher du jardin d’enfants,

– et bien d’autres encore…

Read Full Post »

%d blogueurs aiment cette page :