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Posts Tagged ‘enfants binationaux’

« Le Tribunal m’a retiré le droit de garde, le fait d’être étrangère a joué »

C’est ainsi que la journaliste du Monde titrait hier son article sur le nouveau règlement européen Rome III, censé régler (à nouveau) les problèmes d’enlèvements parentaux en Europe. Le titre fait référence à Marie Galimard-Geiss, interviewée plus bas dans le même article. lire l’article

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A l’approche des élections législatives, France 3 s’est intéressé aux candidats de la 7ème circonscription (comprenant l’Allemagne) et aux sujets qu’aura à traiter celui qui y sera prochainement élu député des Français de l’Etranger. Ce reportage s’intéresse en particulier aux problèmes que pose la justice familiale allemande aux familles franco-allemandes éclatées suite à un divorce ou une séparation des parents, et Marie Galimard-Geiss est interviewée en tant que mère victime parmi tant d’autres parents privés de leurs droits en Allemagne…

Soir 3 – diffusion du 4 juin 2012 (rediffusé le 5 juin au 12/13)

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Vendredi 30 mars, alors que Marie Galimard-Geiss allait chercher sa fille à l’école pour leurs premières vacances en France depuis près de 2 ans (malheureusement sans Erwin), la chaîne parlementaire européenne EuroparlTV publiait son reportage enregistré quelques semaines plus tôt à Sarrelouis, son ancien (et depuis quelques jours également son nouveau) lieu de résidence.

Ce reportage est repris partiellement lors de la présentation de l’émission « 7 Jours en Europe », en présence du Député Européen Monsieur Philippe Boulland, siégeant à la Commission des Pétitions, et fondateur du groupe d’étude permanent sur les abus de la justice familiale allemande, en particulier du Jugendamt.

Le sujet intitulé divorces transnationaux commence à la minute 9:46 de la vidéo, et suit un échange sur le sujet du terrorisme.

Plusieurs témoignages de parents non-allemands qui, ayant déménagé hors d’Allemagne avec leurs enfants, ont été recherchés et arrêtés par la police locale à la demande des autorités judiciaires allemandes, dans le cadre de la coopération pénale internationale (émission de Mandats d’Arrêt Européens, initialement prévus pour la lutte anti-terrorisme suite aux attentats du 11 septembre), assurent le lien entre les deux sujets : tout parent non-allemand peut être considéré en Allemagne comme un criminel potentiel, et perdre ses enfants du jour au lendemain…

voir le reportage complet de Marie Galimard-Geiss

voir l’interview de Monsieur Philippe Boulland

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Eh oui, ça y est, c’est sûr : je n’aurai pas ma fille ce weekend. Les billets sont remboursés, le voyage annulé. Il flotte à Völklingen comme un air de déjà vu…

Cela vous étonne ? Moi pas.

Pour quel motif cette fois ? La juge est absente pour la semaine… et son remplaçant n’a pas le droit (« nicht im Protokoll ») de prendre la décision à sa place… à moins d’un danger pour les enfants, mais cela retarderait la procédure de le saisir en urgence (ne cherchez pas, c’est une explication logique en Allemagne…)

Le remplaçant en question m’a fait part au téléphone de son grand étonnement (bien sûr…) de voir que depuis l’audience du 9 décembre dernier et malgré le rapport positif du 28 du même mois, la juge Hedrich ne m’ait pas encore attribué un droit de visite… « Je n’ai aucune idée des motifs pour lesquels elle n’a pas encore pris de décision (…), c’est étrange (…) elle est connue pour sa rapidité et son efficacité… », Juge Funke, remplaçant temporaire de la Juge Hedrich.

La juge Hedrich rentrera lundi, prendra peut-être enfin sa décision, mais le résultat sera là : ce weekend en France n’aura pas eu lieu pour Astrid ni pour sa famille qui l’attend depuis près d’un an et demi. Quoi qu’il arrive, on ne remonte pas le temps : la juge le sait, elle gagne (ou perd) du temps…

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Le 9 décembre 2011, l’audience à Völklingen se terminait mal : le Jugendamt voulait me contraindre à parler en allemand à mes enfants dans un lieu inconnu, ou à renoncer à les voir…

En sortant du tribunal, j’allais à l’école déposer des cadeaux pour eux, puisque je ne pouvais pas les voir, et la maîtresse me jetait littéralement dehors en ces termes :« j’ai des ordres du tribunal, les enfants ne doivent pas voir leur mère ! »… Puis elle appela la police.

Le 27 décembre 2011, je retournais en Allemagne pour voir (enfin !) ma fille, seule, son frère ne voulant pas me voir. Une heure et demie de visite, au tribunal, avec la juge, l’avocat et l’interprète à quelques mètres. Je ne pus pas ramener Astrid pour le reste des vacances, puisque la juge me dit : « je ne peux pas prendre de décision comme ça, sans audience (?!?). Vous la recevrez dans quelques jours… » Le coeur gros, je laissai ma fille et rentrai en France, docile…

Quelques jours après, je reçus non pas la décision, mais le rapport de la juge (en VO ou traduction française), qui était tellement encourageant que je décidai de lui faire confiance : peut-être la présence du Consul à l’audience l’avait-elle quand même fait réfléchir ?… Je répondis que j’acceptai sa proposition, mais j’ajoutai une requête : je souhaitais prendre Astrid avec moi pour un weekend par mois, en plus des vacances scolaires, pour éviter de trop grosses interruptions de contact (le père refusant toujours tout contact téléphonique ou postal). Je lui envoyai donc mes dates, confiante, à commencer par… ce vendredi 27 janvier 2012.

Aujourd’hui, 25 janvier 2012 au soir, un mois plus tard,  j’attends toujours un signe de vie de la juge…

Pourquoi n’a-t-elle pas encore pris sa décision ? S’agissait-l d’un accord de principe pour les autorités françaises et européennes qui suivent mon dossier ? Etait-ce une promesse de Gascon ? Serait-il possible que la juge Hedrich ne souhaite pas elle-même appliquer la solution qu’elle propose, c’est-à-dire me confier Astrid pour prouver à son frère que je ne l’enlèverais pas ? Me la donner ce weekend pourrait faire hâter les choses et donner envie à Erwin de venir aux vacances de février, contrant la manipulation du père et de l’entourage sur ce pauvre garçon de 8 ans complètement aliéné et terrorisé par son père qu’il n’ose contredire… Alors, si la juge joue franc-jeu, pourquoi n’ai-je pas sa décision depuis longtemps pour aller prendre ma fille après-demain ?

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Le 12 janvier dernier, la délégation qui était allée à Berlin rencontrer divers responsables allemands concernant les abus de justice en matière familiale, menée par Mme Iotova, a présenté un rapport oral aux membres de la Commission des Pétitions du Parlement Européen qui n’ont pu tous se joindre à ce voyage d’étude.

Voici la totalité des échanges sur ce sujet, en quatre vidéos successives et en français :

partie 1 : introduction du sujet par Madame Iotova (Bulgare), rapporteur de la délégation ;

partie 2 : explications de Monsieur Boulland (Français), membre de la délégation ;

partie 3 : réactions de Messieurs Wieland, Becker et Jahr (Allemands) ;

partie 4 : conclusions de Messieurs Salavrakos (Grec) et Boulland, de Madame Iotova et à nouveau de Monsieur Salavrakos.

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Lundi 16 janvier 2012, l’association Erwin et Astrid organisait une manifestation devant le Parlement Européen de Strasbourg, réclamant le retour de nos enfants disparus et retenus en otage en Allemagne. Nous nous faisions ainsi l’écho d’un groupe d’étude formé par des députés européens qui travaillent actuellement, au sein de la Commission des Pétitions, sur les abus de droit des autorités judiciaires familiales allemandes, et qui donnait jeudi dernier à Bruxelles, à l’ensemble de la Commission, un rapport oral sur son déplacement à Berlin en novembre dernier.

L’enregistrement de la séance est en ligne sur http://www.europarl.europa.eu/ep-live/FR/committees/video?event=20120112-1043-COMMITTEE-PETI&vodtype=Vod

A l’issue de la manifestation, j’ai adressé un message vidéo sur internet pour expliquer notre présence à Strasbourg.

 

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